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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Elisabeth W.

La personne qui est intervenue était très professionnelle, très claire dans ses explications et dans la démarche, également très discrète lors de 'intervention.

Marc Nagel.

Très bon accueil au téléphone Bureau efficace Équipe competante et de bon conseil. Devis et horaires respectés. Documents envoyés rapidement Bravo à vous Marc.

Arnaud B.

Équipe au top. Réactifs, sérieux, et très professionnels. Se déplace sur un secteur large et nous permet, en tant qu'agents immobilier, d'avoir un service rapide et soigné. Nous les recommandons a tous nos clients vendeurs.

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À LA UNE
Le mesurage loi Carrez en cinq questions
11 août 2026

Le mesurage loi Carrez en cinq questions

Qu’est-ce que la surface loi Carrez ? La surface loi Carrez désigne une méthode précise de calcul de la superficie des biens situés en copropriété. Elle prend en compte uniquement les surfaces closes et couvertes à usage privatif, en excluant certains espaces comme les murs, les cloisons, les escaliers, les gaines, ainsi que les embrasures de portes et de fenêtres. Cette définition technique est strictement encadrée afin d’offrir une transparence totale lors de la vente d’un logement appartenant à un immeuble collectif. Ne sont pas comptabilisées les surfaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre. Les lots ou fractions de lots mesurant moins de 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. Dans quels cas la mention de la surface Carrez est-elle obligatoire ? Lorsque vous souhaitez vendre un appartement ou toute autre partie privative en copropriété, la loi impose que la superficie Carrez soit indiquée dans l’avant-contrat (compromis ou promesse de vente) ainsi que dans l’acte de vente définitif. Cette exigence permet à l’acquéreur d’être informé de la superficie exacte du bien qu’il envisage d’acheter. Le notaire a la charge de remettre à l’acheteur et au vendeur une copie de l’acte contenant la mention de cette surface, pour que tous disposent d’une information claire sur le bien concerné. Faut-il obligatoirement faire appel à un professionnel ? Même si aucune loi n’oblige le vendeur à confier le calcul de la surface loi Carrez à un spécialiste, il est important de noter que la définition de la surface privative nécessite une véritable expertise technique. En cas d’erreur, les conséquences peuvent être sérieuses et se traduire par des contentieux. Pour cette raison, de nombreux vendeurs choisissent de faire appel à des diagnostiqueurs expérimentés, capables de fournir des mesures fiables et reconnues. Quels sont les risques en cas d’erreur sur la surface annoncée ? Omettre la superficie Carrez dans l’acte de vente expose la transaction à une possible annulation, à condition que l’acquéreur se manifeste dans le mois suivant la signature de l’acte authentique. Si la surface inscrite sur l’acte s’avère inexacte, les conséquences varient selon le sens de l’erreur : Si la surface réelle est supérieure à celle mentionnée, le vendeur ne peut exiger aucun complément de prix. Si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % par rapport à ce qui est noté dans l’acte, l’acheteur peut réclamer une baisse proportionnelle du prix. Cette démarche doit être effectuée dans l’année qui suit la signature du contrat définitif. Pourquoi faire appel à un expert pour le mesurage loi Carrez ? Confier la mesure de votre bien à un spécialiste permet de garantir la conformité du document fourni et d’éviter les désagréments pouvant survenir après la transaction. Un métrage réalisé dans les règles réduit considérablement le risque de contestation ou de litige, que ce soit du côté du vendeur ou de celui de l’acheteur. Recourir à un professionnel expérimenté constitue donc une démarche sécurisante lors de la vente ou de l’achat d’un lot en copropriété.

Comment intégrer le diagnostic amiante à la mise en location
12 juin 2026

Comment intégrer le diagnostic amiante à la mise en location

Le diagnostic amiante pour les biens en location est sur le point de prendre une nouvelle dimension en France. Annoncée depuis la loi ALUR de 2014 mais jamais réellement appliquée, l’obligation d’inclure un état d’amiante dans le dossier de diagnostic technique remis au locataire s’apprête à devenir une réalité d’ici 2027. Un projet de décret est actuellement en cours d’étude à l’échelle nationale pour établir les modalités précises de cette mesure. L’objectif principal est d’apporter aux locataires une information concrète sur la présence éventuelle d’amiante dans leur logement, afin d’améliorer la prévention des risques sanitaires liés à ce matériau, notamment lors de travaux. Quels logements seront concernés par le diagnostic amiante en location ? Les logements potentiellement concernés par cette future obligation sont ceux dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Cette date correspond à l’interdiction de l’usage de l’amiante dans la construction en France. Le nouveau dispositif devrait adopter la même liste de matériaux à contrôler que celle utilisée pour les ventes, facilitant ainsi une certaine cohérence réglementaire pour tous types de transactions immobilières. Conséquences à prévoir pour les bailleurs et agents immobiliers Ajout du diagnostic amiante dans le dossier de diagnostic technique remis lors de la signature du bail. Obligation d’informer plus explicitement les locataires sur la présence ou non d’amiante, et sur les risques associés. Redoublement d’attention lors de la location de biens anciens. Nécessité pour les propriétaires et professionnels de l’immobilier d’anticiper la réalisation des diagnostics afin d’éviter tout retard à la mise en location. En outre, des informations particulières sur les précautions à adopter avant toute intervention dans un logement contenant de l’amiante devraient être transmises aux occupants. Il s’agit de sensibiliser sur les dangers lors de travaux ou de rénovations. Pourquoi intégrer le diagnostic amiante est essentiel L’amiante, bien que désormais interdit, est toujours présent dans de nombreux bâtiments construits avant 1997. Sans être visible, il représente un réel danger pour la santé lorsque ses fibres sont relâchées dans l’air, notamment à l’occasion de travaux ou en cas de dégradation des matériaux. L’évolution réglementaire à venir vise donc à mieux protéger les locataires tout en renforçant la transparence et la sécurité dans le secteur locatif. Se préparer à la nouvelle réglementation dès maintenant Bien que la mesure ne soit pas encore officiellement en vigueur, il est conseillé aux propriétaires de logements anciens et aux professionnels de l’immobilier de prendre en compte dès à présent cette évolution réglementaire. Se tenir informé et anticiper la mise à jour des dossiers de location permettra d’assurer conformité et tranquillité d’esprit tant pour le bailleur que pour le locataire. Être bien accompagné dans cette démarche, notamment par des experts en diagnostic immobilier, peut faciliter la transition et garantir le respect des futures obligations légales.

Comment limiter les effets du retrait-gonflement dans sa maison
25 mai 2026

Comment limiter les effets du retrait-gonflement dans sa maison

Le retrait-gonflement des sols argileux : comprendre le phénomène Le sol argileux évolue en fonction des conditions climatiques. Pendant les périodes sèches, il tend à se contracter, puis il augmente de volume lors des fortes pluies. Ces transformations, bien que lentes, sont accentuées par la multiplication des sécheresses. Sur le long terme, elles peuvent conduire à l’apparition de fissures, de déformations ou d’altérations dans les structures des bâtiments construits sur ce type de terrain. L’importance de la nouvelle cartographie du risque dès 2026 Afin de tenir compte de la dynamique accrue du retrait-gonflement sous l’effet du climat, les autorités ont actualisé la carte officielle identifiant les zones exposées. À compter du 1er juillet 2026, cette nouvelle cartographie s’appliquera sur l’ensemble du territoire, aussi bien lors de la vente qu’à la construction de biens immobiliers. Cette version intègre une analyse affinée des épisodes de sécheresse et des sinistres survenus au fil du temps. Désormais, environ 55 % de la France sera classée en risque moyen ou fort, contre 48 % avec l’ancienne carte. Repérer si votre terrain ou votre logement est concerné Pour identifier le niveau d’exposition de votre bien, la carte officielle du gouvernement est accessible à tous sur le site Géorisques. Il suffit de saisir l’adresse pour obtenir une information fiable sur le type de sol et le degré de vigilance à adopter : Consulter la carte des risques sur Géorisques Conséquences pour la solidité des maisons La présence d’argile dans le sous-sol n’entraîne pas automatiquement des problèmes pour la bâtisse. Le principal enjeu est de comprendre que la structure peut être davantage soumise à des mouvements. En adaptant les techniques de construction et en détectant le risque, il est tout à fait possible d’y habiter sans difficulté, comme en témoignent de nombreuses habitations situées dans ces secteurs. Règles à connaître lors de l’achat ou de la vente Dans le cadre des transactions immobilières, le risque de retrait-gonflement fait partie du dossier État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document, requis dès la première visite d’un logement ou d’un terrain à bâtir, informe acheteurs et locataires sur les dangers naturels propres à la zone, renforçant la protection de toutes les parties. Consignes particulières pour la construction sur les terrains à risque Bâtir sur un terrain concerné par le retrait-gonflement exige des précautions supplémentaires. Selon la zone, il peut notamment être demandé : De mener une étude de sol approfondie, D’opter pour des fondations adaptées, De respecter les recommandations techniques spécifiques pour garantir la stabilité à long terme de la maison. Ce qu’il faut retenir Les mouvements des sols argileux représentent un phénomène naturel à prendre en compte, surtout avec l’évolution du climat. La révision de la carte en 2026 vise à mieux anticiper les risques et à intégrer cette notion dans les démarches immobilières. Ce risque n’empêche pas de vendre ou d’acheter, mais il permet de choisir sereinement et d’assurer la sécurité des personnes et des biens en adaptant les constructions.

Sur quels postes agir pour améliorer votre classement DPE
24 avril 2026

Sur quels postes agir pour améliorer votre classement DPE

Comprendre les postes déterminants du DPE Le diagnostic de performance énergétique (DPE) est un outil essentiel pour estimer la consommation d’énergie d’un logement. Lors de cette évaluation, cinq postes principaux sont étudiés pour obtenir une vue globale de l’efficacité énergétique du bien. Savoir sur quels éléments se concentrer est essentiel pour espérer améliorer sa classe DPE et ainsi valoriser son bien immobilier. Le chauffage, principal levier d’amélioration La part du chauffage dans la dépense énergétique d’un logement est souvent prépondérante, tout particulièrement dans l’ancien. Ce poste peut représenter jusqu’à 80 % de la consommation totale. Pour réduire cette charge, il faut s’intéresser à la fois au type de système en place (chaudière, pompe à chaleur, poêle, etc.), à sa performance, mais aussi à la capacité d’isolation du bâtiment. Remplacer un système vieillissant, isoler les parois (murs, toiture, fenêtres) ou installer une régulation performante permet souvent d’améliorer significativement la note DPE. L’eau chaude sanitaire, un impact souvent oublié Souvent moins pris en compte par les propriétaires, le poste de production d’eau chaude arrive en seconde position. Le choix de l'équipement et de l’énergie utilisée est crucial : par exemple, les chauffe-eau électriques traditionnels sont généralement énergivores, alors que les modèles thermodynamiques offrent une solution plus performante. Optimiser ce poste peut parfois faire gagner une classe DPE sans travaux majeurs. Le refroidissement et la gestion des surchauffes Si le logement dispose d’un système de climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible, ce poste est intégré dans le calcul du DPE. Même sans climatisation, la capacité du logement à limiter la surchauffe estivale (orientation, occultation, inertie, isolation du toit) influence l’estimation de la consommation énergétique globale. Mieux maîtriser ces paramètres permet d’agir sur les performances estivales du logement. L’éclairage, un poste forfaitaire Contrairement à d’autres postes, l’impact de l’éclairage est calculé de manière forfaitaire, sans distinction du type de lampe utilisé. L’utilisateur n’a donc pas la possibilité d’agir sur ce poste lors du diagnostic, car il est supposé que les équipements peuvent changer aisément au fil du temps. Les auxiliaires : des consommations souvent sous-estimées Derrière cette appellation se cachent tous les dispositifs électriques qui fonctionnent en continu pour assurer la ventilation et le bon fonctionnement du chauffage comme les ventilateurs de VMC, les circulateurs ou encore les régulateurs. Ces équipements, quand ils sont anciens ou peu efficaces, peuvent peser sur la performance énergétique totale du logement. Remplacer une VMC obsolète ou opter pour des solutions à haute efficacité peut avoir un impact réel sur la note finale. Calculs et étiquettes : comprendre la double note À l’issue de l’évaluation des cinq postes, le DPE délivre deux indicateurs : d'une part, la consommation exprimée en énergie primaire, de l’autre, le niveau d’émissions de gaz à effet de serre. La classe DPE affichée sur le rapport est toujours basée sur la moins bonne de ces deux notes. Par exemple, un bien chauffé au gaz pourrait être bon élève en consommation mais affichera une note plus basse si ses émissions de CO₂ sont élevées. À l’opposé, les logements tout électriques, moins émetteurs de CO₂, voient leur situation évoluer depuis la révision du coefficient de conversion en 2026, passant de 2,3 à 1,9 et les rendant plus compétitifs sans nécessiter de travaux. Évolutions réglementaires et démarches à connaître Les propriétaires de logements alimentés à l’électricité bénéficient désormais de la possibilité d’obtenir gratuitement une mise à jour de leur étiquette DPE sur le portail de l’ADEME, sans nouveau diagnostic, simplement grâce au changement du coefficient de conversion. Ce recalcul peut permettre de sortir un bien de la catégorie des logements interdits à la location. Depuis janvier 2025, la location des passoires thermiques classées G n’est plus autorisée pour les nouveaux baux ou renouvellements. Pour les logements en F, cette interdiction sera effective en 2028. Il ne faut pas oublier qu’en cas de vente, un audit énergétique détaillant un plan d’actions pourra être exigé pour les maisons en classe F, E ou G. Agir en priorité sur l’isolation et le chauffage offre les meilleurs résultats. Ne pas négliger la performance de la production d’eau chaude. Pensez à optimiser la ventilation et les auxiliaires électriques si besoin. En ciblant les travaux sur ces différents postes, il devient possible d’améliorer sensiblement le classement DPE d’un logement, d’anticiper les évolutions réglementaires et d’offrir des conditions de vie plus confortables aux occupants.