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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Elisabeth W.

La personne qui est intervenue était très professionnelle, très claire dans ses explications et dans la démarche, également très discrète lors de 'intervention.

Marc Nagel.

Très bon accueil au téléphone Bureau efficace Équipe competante et de bon conseil. Devis et horaires respectés. Documents envoyés rapidement Bravo à vous Marc.

Arnaud B.

Équipe au top. Réactifs, sérieux, et très professionnels. Se déplace sur un secteur large et nous permet, en tant qu'agents immobilier, d'avoir un service rapide et soigné. Nous les recommandons a tous nos clients vendeurs.

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À LA UNE
Immobilier : quels impacts du DPE révisé pour les logements électriques
30 septembre 2026

Immobilier : quels impacts du DPE révisé pour les logements électriques

Un nouveau calcul pour l’électricité dès 2027 À partir du 1er janvier 2027, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et l’audit énergétique connaîtront une évolution importante : le coefficient utilisé pour évaluer la consommation d’électricité passe de 1,9 à 1,7. Ce chiffre, déterminant dans le calcul de l’énergie primaire, influe directement sur la performance énergétique affichée des logements. Cette décision, entérinée par l’arrêté du 19 août 2026, intervient peu de temps après une première baisse du coefficient, passée de 2,3 à 1,9 au début de 2026. Pourquoi revoir le coefficient électrique ? Le DPE ne se limite pas à l’énergie effectivement consommée : il convertit la consommation dite « finale » en énergie primaire, notamment par le biais de ce coefficient pour l’électricité. Jusqu’à présent, un kilowattheure (kWh) d’électricité comptait pour 1,9 kWh d’énergie primaire, mais cette pondération baissera donc à 1,7 kWh, rendant le mode de chauffage électrique plus avantageux dans l’évaluation énergétique. Cette adaptation vise à refléter plus fidèlement le mix énergétique en France, où l’électricité bénéficie de sources moins carbonées. Quels types de logements sont concernés ? Si tous les biens utilisant l’électricité dans leur DPE verront leur étiquette potentiellement modifiée, l’impact sera plus net pour les logements fortement dépendants de ce mode d’énergie. Sont concernés en priorité : les biens dotés d’un chauffage électrique ; ceux équipés d’un système de production d’eau chaude utilisant l’électricité ; les logements avec pompe à chaleur. Il est important de noter que la nouvelle grille ne garantit pas un reclassement systématique : cela dépendra de la consommation réelle et de la proximité avec les seuils de changement de classe énergétique. Toutefois, d’après les projections officielles, près de 300 000 résidences principales devraient voir leur classement s’améliorer, notamment celles aujourd’hui aux étiquettes F ou G. Une amélioration possible sans aucun travaux La nouveauté majeure réside dans le fait que le classement énergétique d’un logement pourra être rehaussé, même sans intervention sur l’isolation, le chauffage ou la ventilation. Seule la conversion de la consommation électrique est modifiée. Ainsi, un logement proche d’un seuil de classe pourrait passer, par exemple, de G à F ou de F à E dès l’application du nouveau coefficient, sans que ses caractéristiques propres n’évoluent. Il n’est cependant pas prévu que cette évolution entraîne une dégradation du classement pour aucun bien. Quels enjeux pour la location et la vente ? L’étiquette DPE détermine aujourd’hui l’accès au marché locatif et influe sur le potentiel de valorisation d’un bien. Depuis 2025, la location de logements classés G est notamment interdite dans certaines conditions, cette restriction s’étendant aux étiquettes F en 2028, puis E en 2034. Une amélioration du classement peut donc permettre à certains biens de retrouver leur place sur le marché de la location et d’éviter certaines limitations sur l’évolution des loyers. En parallèle, lors de la vente de maisons individuelles ou de bâtiments en monopropriété classés E, F ou G, un audit énergétique est exigé. Si le logement bénéficie d’un reclassement favorable, la nécessité de fournir cet audit pourrait disparaître pour certains cas après la réforme. En anticipant le nouveau classement, les professionnels peuvent donc mieux préparer les transactions à venir. Quelles démarches pour les DPE réalisés avant 2027 ? Bonne nouvelle pour les propriétaires : aucun nouveau diagnostic ne sera nécessaire simplement à cause du changement de coefficient. Les DPE déjà établis resteront valables jusqu’à leur échéance. Dès 2027, l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME pourra délivrer une attestation précisant la nouvelle étiquette obtenue grâce au nouveau coefficient, sans modifier les autres données du diagnostic initial. Cette attestation, utilisable lors d'une vente ou d'une location, portera la même date de fin de validité que l’ancien DPE. Pour les audits énergétiques existants, le principe sera identique : une attestation pourra être téléchargée pour actualiser uniquement la classe énergétique sans toucher aux recommandations ou aux informations techniques initiales. Que faire dès à présent ? Face à cette évolution, les professionnels de l’immobilier ont tout intérêt à anticiper et à recenser les logements susceptibles de profiter d’un meilleur classement. Il est recommandé de : vérifier la date et la validité du DPE des biens à vendre ou à louer ; évaluer l’impact du nouveau coefficient sur la classe énergétique grâce à un simulateur ; examiner les conséquences sur la réglementation et les obligations en vigueur ; se tenir prêt à générer l’attestation du nouveau classement dès 2027. Des outils en ligne existent déjà pour estimer la future étiquette d’un logement chauffé à l’électricité, facilitant ainsi la prise de décision pour les propriétaires et les professionnels de la transaction immobilière. Ce changement du DPE apportera de nouvelles perspectives pour de nombreux logements électriques, en leur offrant de meilleures conditions d’accès au marché et en simplifiant certains aspects réglementaires, tout en valorisant le rôle croissant des énergies moins carbonées dans le secteur résidentiel.

Le mesurage loi Carrez en cinq questions
11 août 2026

Le mesurage loi Carrez en cinq questions

Qu’est-ce que la surface loi Carrez ? La surface loi Carrez désigne une méthode précise de calcul de la superficie des biens situés en copropriété. Elle prend en compte uniquement les surfaces closes et couvertes à usage privatif, en excluant certains espaces comme les murs, les cloisons, les escaliers, les gaines, ainsi que les embrasures de portes et de fenêtres. Cette définition technique est strictement encadrée afin d’offrir une transparence totale lors de la vente d’un logement appartenant à un immeuble collectif. Ne sont pas comptabilisées les surfaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre. Les lots ou fractions de lots mesurant moins de 8 mètres carrés sont également exclus du calcul. Dans quels cas la mention de la surface Carrez est-elle obligatoire ? Lorsque vous souhaitez vendre un appartement ou toute autre partie privative en copropriété, la loi impose que la superficie Carrez soit indiquée dans l’avant-contrat (compromis ou promesse de vente) ainsi que dans l’acte de vente définitif. Cette exigence permet à l’acquéreur d’être informé de la superficie exacte du bien qu’il envisage d’acheter. Le notaire a la charge de remettre à l’acheteur et au vendeur une copie de l’acte contenant la mention de cette surface, pour que tous disposent d’une information claire sur le bien concerné. Faut-il obligatoirement faire appel à un professionnel ? Même si aucune loi n’oblige le vendeur à confier le calcul de la surface loi Carrez à un spécialiste, il est important de noter que la définition de la surface privative nécessite une véritable expertise technique. En cas d’erreur, les conséquences peuvent être sérieuses et se traduire par des contentieux. Pour cette raison, de nombreux vendeurs choisissent de faire appel à des diagnostiqueurs expérimentés, capables de fournir des mesures fiables et reconnues. Quels sont les risques en cas d’erreur sur la surface annoncée ? Omettre la superficie Carrez dans l’acte de vente expose la transaction à une possible annulation, à condition que l’acquéreur se manifeste dans le mois suivant la signature de l’acte authentique. Si la surface inscrite sur l’acte s’avère inexacte, les conséquences varient selon le sens de l’erreur : Si la surface réelle est supérieure à celle mentionnée, le vendeur ne peut exiger aucun complément de prix. Si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % par rapport à ce qui est noté dans l’acte, l’acheteur peut réclamer une baisse proportionnelle du prix. Cette démarche doit être effectuée dans l’année qui suit la signature du contrat définitif. Pourquoi faire appel à un expert pour le mesurage loi Carrez ? Confier la mesure de votre bien à un spécialiste permet de garantir la conformité du document fourni et d’éviter les désagréments pouvant survenir après la transaction. Un métrage réalisé dans les règles réduit considérablement le risque de contestation ou de litige, que ce soit du côté du vendeur ou de celui de l’acheteur. Recourir à un professionnel expérimenté constitue donc une démarche sécurisante lors de la vente ou de l’achat d’un lot en copropriété.

Comment intégrer le diagnostic amiante à la mise en location
12 juin 2026

Comment intégrer le diagnostic amiante à la mise en location

Le diagnostic amiante pour les biens en location est sur le point de prendre une nouvelle dimension en France. Annoncée depuis la loi ALUR de 2014 mais jamais réellement appliquée, l’obligation d’inclure un état d’amiante dans le dossier de diagnostic technique remis au locataire s’apprête à devenir une réalité d’ici 2027. Un projet de décret est actuellement en cours d’étude à l’échelle nationale pour établir les modalités précises de cette mesure. L’objectif principal est d’apporter aux locataires une information concrète sur la présence éventuelle d’amiante dans leur logement, afin d’améliorer la prévention des risques sanitaires liés à ce matériau, notamment lors de travaux. Quels logements seront concernés par le diagnostic amiante en location ? Les logements potentiellement concernés par cette future obligation sont ceux dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Cette date correspond à l’interdiction de l’usage de l’amiante dans la construction en France. Le nouveau dispositif devrait adopter la même liste de matériaux à contrôler que celle utilisée pour les ventes, facilitant ainsi une certaine cohérence réglementaire pour tous types de transactions immobilières. Conséquences à prévoir pour les bailleurs et agents immobiliers Ajout du diagnostic amiante dans le dossier de diagnostic technique remis lors de la signature du bail. Obligation d’informer plus explicitement les locataires sur la présence ou non d’amiante, et sur les risques associés. Redoublement d’attention lors de la location de biens anciens. Nécessité pour les propriétaires et professionnels de l’immobilier d’anticiper la réalisation des diagnostics afin d’éviter tout retard à la mise en location. En outre, des informations particulières sur les précautions à adopter avant toute intervention dans un logement contenant de l’amiante devraient être transmises aux occupants. Il s’agit de sensibiliser sur les dangers lors de travaux ou de rénovations. Pourquoi intégrer le diagnostic amiante est essentiel L’amiante, bien que désormais interdit, est toujours présent dans de nombreux bâtiments construits avant 1997. Sans être visible, il représente un réel danger pour la santé lorsque ses fibres sont relâchées dans l’air, notamment à l’occasion de travaux ou en cas de dégradation des matériaux. L’évolution réglementaire à venir vise donc à mieux protéger les locataires tout en renforçant la transparence et la sécurité dans le secteur locatif. Se préparer à la nouvelle réglementation dès maintenant Bien que la mesure ne soit pas encore officiellement en vigueur, il est conseillé aux propriétaires de logements anciens et aux professionnels de l’immobilier de prendre en compte dès à présent cette évolution réglementaire. Se tenir informé et anticiper la mise à jour des dossiers de location permettra d’assurer conformité et tranquillité d’esprit tant pour le bailleur que pour le locataire. Être bien accompagné dans cette démarche, notamment par des experts en diagnostic immobilier, peut faciliter la transition et garantir le respect des futures obligations légales.

Comment limiter les effets du retrait-gonflement dans sa maison
25 mai 2026

Comment limiter les effets du retrait-gonflement dans sa maison

Le retrait-gonflement des sols argileux : comprendre le phénomène Le sol argileux évolue en fonction des conditions climatiques. Pendant les périodes sèches, il tend à se contracter, puis il augmente de volume lors des fortes pluies. Ces transformations, bien que lentes, sont accentuées par la multiplication des sécheresses. Sur le long terme, elles peuvent conduire à l’apparition de fissures, de déformations ou d’altérations dans les structures des bâtiments construits sur ce type de terrain. L’importance de la nouvelle cartographie du risque dès 2026 Afin de tenir compte de la dynamique accrue du retrait-gonflement sous l’effet du climat, les autorités ont actualisé la carte officielle identifiant les zones exposées. À compter du 1er juillet 2026, cette nouvelle cartographie s’appliquera sur l’ensemble du territoire, aussi bien lors de la vente qu’à la construction de biens immobiliers. Cette version intègre une analyse affinée des épisodes de sécheresse et des sinistres survenus au fil du temps. Désormais, environ 55 % de la France sera classée en risque moyen ou fort, contre 48 % avec l’ancienne carte. Repérer si votre terrain ou votre logement est concerné Pour identifier le niveau d’exposition de votre bien, la carte officielle du gouvernement est accessible à tous sur le site Géorisques. Il suffit de saisir l’adresse pour obtenir une information fiable sur le type de sol et le degré de vigilance à adopter : Consulter la carte des risques sur Géorisques Conséquences pour la solidité des maisons La présence d’argile dans le sous-sol n’entraîne pas automatiquement des problèmes pour la bâtisse. Le principal enjeu est de comprendre que la structure peut être davantage soumise à des mouvements. En adaptant les techniques de construction et en détectant le risque, il est tout à fait possible d’y habiter sans difficulté, comme en témoignent de nombreuses habitations situées dans ces secteurs. Règles à connaître lors de l’achat ou de la vente Dans le cadre des transactions immobilières, le risque de retrait-gonflement fait partie du dossier État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document, requis dès la première visite d’un logement ou d’un terrain à bâtir, informe acheteurs et locataires sur les dangers naturels propres à la zone, renforçant la protection de toutes les parties. Consignes particulières pour la construction sur les terrains à risque Bâtir sur un terrain concerné par le retrait-gonflement exige des précautions supplémentaires. Selon la zone, il peut notamment être demandé : De mener une étude de sol approfondie, D’opter pour des fondations adaptées, De respecter les recommandations techniques spécifiques pour garantir la stabilité à long terme de la maison. Ce qu’il faut retenir Les mouvements des sols argileux représentent un phénomène naturel à prendre en compte, surtout avec l’évolution du climat. La révision de la carte en 2026 vise à mieux anticiper les risques et à intégrer cette notion dans les démarches immobilières. Ce risque n’empêche pas de vendre ou d’acheter, mais il permet de choisir sereinement et d’assurer la sécurité des personnes et des biens en adaptant les constructions.