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Quelle est la différence entre surface utile, Carrez et Boutin
Publié le 15 Juillet 2025

Quelle est la différence entre surface utile, Carrez et Boutin

Comprendre les différentes notions de surface en immobilier Lors d’un projet immobilier, il est fréquent de rencontrer différents termes liés à la superficie d’un logement : surface habitable, loi Carrez, surface utile, loi Boutin… chacune a ses particularités et impacte aussi bien l’achat que la location. Pour y voir plus clair, faisons un point sur ces concepts et sur leur champ d’application. La surface habitable avec la loi Boutin La loi Boutin, instaurée en 2009, encadre la location de logements et vise à protéger les locataires. Le calcul de la surface habitable selon cette règle s’applique à tous les logements loués en résidence principale. Son objectif est de garantir une information précise au locataire lors de la signature du bail. La surface habitable comprend toutes les pièces principales du logement : chambres, salons, cuisines, salles de bain, ainsi que les combles aménagés. Elle n’inclut ni les murs, ni les cloisons, ni les cages d’escalier, ni les embrasures de portes ou fenêtres. Pour être considéré comme décent, un logement doit contenir au moins une pièce principale qui offre une surface au sol d’au moins 9 m² avec une hauteur sous plafond minimale de 2,20 m, ou bien présenter un volume habitable d’au moins 20 m³. Ce que mesure la loi Carrez Pour les biens en copropriété mis en vente, c’est la loi Carrez, établie en 1996, qui fait foi. Sa mission est d’assurer à l’acheteur une information transparente sur la surface privative du logement. La surface Carrez est calculée en tenant compte de toutes les parties closes et couvertes situées à l’intérieur du bien, à condition que la hauteur sous plafond soit d’au moins 1,80 mètre. Ce calcul inclut notamment les greniers, remises, vérandas et même les combles non aménagés. En revanche, les espaces ouverts tels que balcons, terrasses ou loggias ne sont pas inclus dans le métrage Carrez. Il en va de même pour les caves et parking. Et la surface utile alors ? À la différence des précédentes, la surface utile ne fait pas l’objet d’une réglementation spécifique mais peut être utilisée dans le cadre de certains programmes immobiliers, notamment pour calculer la rentabilité d’un bien. Cette notion regroupe la surface habitable à laquelle on ajoute la moitié des annexes comme les caves ou les remises. La surface utile donne ainsi une idée plus globale de l’espace dont dispose réellement l’occupant. Tableau comparatif Loi Boutin : obligatoire en location, mesure la surface habitable, exclut murs, caves, balcons. Loi Carrez : nécessaire lors de la vente en copropriété, prend en compte la surface privative (hauteur sous plafond ≥ 1,80 m), inclut certains espaces non habitables. Surface utile : inclut la surface habitable + la moitié des annexes ; utilisée principalement pour évaluer le potentiel du bien. L’importance du mesurage par un professionnel Que ce soit pour un achat ou une location, il est conseillé de faire appel à un spécialiste du diagnostic immobilier pour déterminer la superficie exacte selon la réglementation concernée. Ces professionnels disposent des outils adéquats et maîtrisent les critères propres à chaque type de surface. Cela permet d’éviter toute erreur lors de la rédaction des actes ou des contrats de location. En résumé, la compréhension de la différence entre surface utile, Carrez et Boutin est essentielle afin d’informer correctement acheteurs ou locataires, et de garantir la conformité des transactions immobilières.

Les vérités économiques des diagnostics immobiliers
Publié le 17 Juin 2025

Les vérités économiques des diagnostics immobiliers

Dans le domaine des diagnostics immobiliers, le travail d’un professionnel ne se résume pas à une simple visite avec des outils sophistiqués comme des télémètres ou des sondes. Derrière chaque rapport se cache un processus rigoureux et coûteux, tant en temps qu'en ressources financières, pour garantir des résultats précis et conformes aux normes en vigueur. La rigueur des certifications Un aspect primordial de ce métier réside dans la surveillance des certifications des diagnostiqueurs. Chaque spécialité, qu’il s’agisse de la performance énergétique, de la détection d’amiante ou de plomb, fait l’objet d’une vérification par un organisme accrédité. Cette évaluation, qui se déroule tous les 12 à 18 mois, vise à garantir la compétence des professionnels, la validité de leur équipement et la conformité de leurs rapports aux exigences légales. Les coûts incontournables Ce contrôle de qualité a un prix. Les audits, les entretiens et les examens documentaires engendrent des dépenses comprises entre 500 € et 1500 € par domaine et par vérification. Mais ces frais ne représentent qu’une partie des coûts que les diagnostiqueurs doivent assumer. L’acquisition et l’entretien de matériel spécialisé Les formations continues obligatoires Les logiciels professionnels et leurs mises à jour régulières Les assurances responsabilité civile professionnelle L’étalonnage périodique des instruments Ces éléments expliquent pourquoi un diagnostic à bas prix peut être synonyme de compromis sur la qualité et la sécurité. L'engagement derrière un rapport L’objectif de ces efforts invisibles mais cruciaux est de produire des documents de qualité, fiables et conformes aux normes. Ce que les clients reçoivent ne se limite pas à un simple fichier PDF, mais constitue le résultat d’un engagement en termes de qualité, de vérification et de responsabilité.

Débroussaillement : un investissement pour votre sécurité
Publié le 21 Février 2025

Débroussaillement : un investissement pour votre sécurité

Le débroussaillement est une mesure essentielle pour protéger votre habitation et son environnement des risques d'incendie. En aménageant correctement les zones autour de votre maison, vous réduisez considérablement les dangers liés aux feux de végétation. L'importance de cette pratique est soulignée par le fait que la majorité des maisons détruites par les incendies se trouvent sur des terrains insuffisamment débroussaillés. Pourquoi débroussailler est crucial Procéder au débroussaillement autour de votre domicile, c'est créer une barrière protectrice qui limite l'impact des flammes. Ce processus aide non seulement à protéger votre famille et vos biens, mais il facilite également l'intervention des pompiers en cas d'incendie. De plus, il contribue à la préservation de la biodiversité locale et assure un cadre de vie plus sécurisé. Les zones concernées par le débroussaillement Selon les lois en vigueur, le débroussaillement est obligatoire dans les régions exposées à un risque élevé d'incendie, notamment à proximité des massifs forestiers et des garrigues. Les propriétaires doivent veiller à ce que la végétation soit réduite sur un périmètre de 50 mètres autour de leurs habitations. Cette distance peut même être étendue à 100 mètres si les autorités locales le jugent nécessaire. Responsabilités en matière de débroussaillement Les propriétaires sont chargés de mener à bien les travaux de débroussaillement autour de leurs bâtiments. Dans certains cas, si le contrat de location le prévoit, les locataires peuvent être impliqués, bien que la responsabilité finale demeure celle du propriétaire. Il est important de noter que ces obligations s'étendent parfois aux terrains voisins, nécessitant une communication préalable avec les propriétaires adjacents. Pratiques recommandées pour le débroussaillement Le débroussaillement implique diverses actions visant à diminuer la densité de végétation autour des constructions. Ces travaux incluent la coupe des herbes, des arbustes et, si nécessaire, des arbres, avec une préférence pour les saisons d'automne et d'hiver. L'entretien régulier des zones déjà nettoyées est crucial pour maintenir une faible densité végétale. Les résidus doivent être correctement éliminés, soit par broyage et compostage, soit en les déposant dans une déchetterie. Conséquences du non-respect des obligations Ignorer les exigences de débroussaillement expose à plusieurs risques, tant pour la sécurité personnelle que pour l'environnement. En outre, des sanctions peuvent être appliquées, allant des amendes pénales aux mesures administratives telles que la mise en demeure et l'exécution d'office des travaux par les autorités locales. Enfin, cela peut également impacter les conditions de remboursement par les assurances en cas de sinistre.

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